Le Maréchal Hubert Lyautey

« La joie de l’âme est dans l’action », disait-il. Hubert Lyautey (1854-1934) est une figure marquante de l’histoire franco-marocaine en France.

Il fut rapidement reconnu pour son style de commandement résolument humain et visionnaire : il défendait le rôle social de l’officier. En 1921, il fut élevé à la dignité de Maréchal de France.

Parc du château Thorey-Lyautey, fleuri à l'arrivée du printemps.

Le château de Thorey-Lyautey

La carrière du Maréchal Lyautey s’illustre à travers les différentes pièces du château et notamment le salon marocain, unique en France. Du parc de 2 hectares au château entièrement meublé, plongez dans l’histoire militaire de France.

Ouvert du 5 juin – 20 septembre 2026.
Adulte : 10 €, -18 ans : 5 €.Les dates d’ouverture du château pour les visites publiques de cette année ont été fixées comme suit en fonction des disponibilités de nos bénévoles :

Ouverture exceptionnelle : le 5 juin de 14h à 18h dans le cadre de l’événement « Rendez-vous aux jardins »

Tous les samedi et dimanche de juin de 14h à 18h. 

Tous les vendredi, samedi et dimanche du 3 juillet au 20 septembre  de 14h et 18h.

La Fondation Lyautey

Reconnue d’utilité publique, la Fondation Lyautey promeut la mémoire du Maréchal et donne vie au château de Thorey-Lyautey. Attaché à sa Lorraine natale, il y a passé les dernières années de sa vie.

La Fondation vise à honorer son héritage, transmettre ses valeurs aux générations futures, inspirer les managers d’aujourd’hui et de demain.

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Un don nous sert exclusivement à entretenir et restaurer le château historique.
Pour honorer la mémoire du Maréchal, nous avons besoin de vous !
Bon à savoir : un don est déductible d’impôt sur le revenu à hauteur de 66%.

Appel à bénévoles

Les actualités & évènements

Que se passe-t-il dans la vie de la Fondation et du château ?
En Lorraine et ailleurs, la mémoire du Maréchal Lyautey reste vive.

Un chef, celui qui commence par servir et par obéir pour apprendre à commander, et le fait de servir et d’obéir au mieux est déjà un acte de chef, puisque c’est donner l’exemple. Mais aussi, celui qui en servant et en obéissant n’abdique ni l’indépendance de son jugement ni le libre jeu de son initiative, qui observe et se prépare, celui qui, plus tard, en donnant toujours l’exemple de la déférente discipline, saura ne pas se borner à obéir passivement et osera, quand sa conscience et la situation lui en font un devoir, soumettre librement son avis, avis qu’accueillent toujours, provoquent même les chefs dignes de ce nom.